Boulangerie- Pâtisserie
" Le four à bois "
2 rue des Cerisiers Coësmes
Tél : 02.99.47.73.11

 

2009

LE 30e ANNIVERSAIRE
DU FOUR à BOIS

 

dans la foule les témoins de la construction racontent l'histoire du four à bois

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

Propos récoltés lors du 30e anniversaire

Autrefois les gens mangeaient davantage de pain c'est évident. De plus Coësmes avait subi une grosse affluence de population avec l'exploitation de l'ardoisière du Plessix qui s'est achevée en 1933. Jugez-en au nombre des cafés : 25 ! et deux boulangeries.

Situé dans une maison, qui porte l'inscription " Demé 1761 ", l'Hôtel Perrin où se trouve actuellement la boulangerie avait eu ses heures d'affluence, les ouvriers venant parfois de loin y étaient logés. Sur une carte postale des années 50 de la façade de l'hôtel on distingue de gauche à droite Maurice Lecas, Henri Perrin, André Thoreau, Camille Gauvin et … " Madame Perrin " dont personne, même Mme Hautbois (qui a donné les autres noms) ne se souvient plus du prénom ; on disait toujours " madame Perrin ".

Une annexe imposante existait dans l'actuelle cour et s'observe sur les vues d'avion : Jean Athanase se souvient avoir travaillé à la démolition. Pendant la guerre 39-45, se trouvait dans cette annexe la cantine des Allemands. M.Granier se souvient que la cantinière était Madame Brosson que les Allemands allaient chercher chez elle au Theil et reconduisaient chaque jour. Les Allemands se fournissaient en œufs, volailles et légumes dans les fermes. Quelqu'un se souvient avoir vu un allemand se faire lui-même une omelette dans une boîte de conserve chauffée.

Les deux boulangers Raymond Cambert et Émile Bidan parcourent la campagne pour proposer le pain quotidien des paysans. Les fermiers échangent leur farine contre des bons à la minoterie et les boulangers transforment les bons en pain. Mais souvent ils font crédit, les échanges ne sont pas bien monnayés aussi les deux boulangeries vont péricliter et disparaître à la même époque : Raymond Cambert, malade, partira vers Rennes où il est décédé. Emile Bidan, gendre de M.Delalande, va mourir des suites d'un cancer.

De mémoire de coësmois c'est au boucher Félix Hoinard que nous vaudra la mise en place d'une nouvelle boulangerie. Il est adjoint à la Municipalité sur la liste de Monsieur David qui se présente en 1977 avec la volonté de faire revivre la boulangerie. Impossible de rappeler les noms de tous les bénévoles qui vont se relayer à la construction de la boulangerie. M.Hoinard désigne les fermiers qui se succèdent aux transports des matériaux. Jouant le rôle de chef de chantier et sachant se faire respecter de tous, il avait bien fait écrire " le port du casque est obligatoire " toutefois la consigne ne fut respectée qu'après qu'un des volontaires ait vu passer une pierre entre ses jambes… Fernand Lucas se souvient que M.Pelatre s'est blessé le dos en montant les hourdis de la charpente. Jean Bannier témoigne de sa participation à la toiture et à la zinguerie.

Beaucoup des anciens se souviennent en tout cas de l'inauguration. Quelle journée de joie ! On ne dira pas qui sera remmené chez lui dans une brouette, mais d'autres furent roulés dans la farine : on raconte qu'une dame respectable fut de force mise dans un caddie au grand bonheur des acteurs spontanés de cette comédie joyeuse et qu'elle se retrouva bien blanche sous les poignées de farine qu'on lui jetait en riant bien fort !

Le premier boulanger fut Joseph Giboire. On raconte qu'il fut obligé de quitter pour des difficultés avec celle qui partageait l'entreprise avec lui ; leur installation en banlieue rennaise ne résoudra pas le problème financier des fonds engagés : l'expérience de Coësmes les a pourtant encouragés pour leur nouveau four à bois qu'ils appellent Sam d'après la première lettre de leurs enfants Séverine, Aurélien, Mélanie.

Viennent ensuite Bernard Joly puis Laurent Rabin. Ils donnent également satisfaction pour le bon pain cuit au four à bois qui fait la réputation de Coësmes jusqu'à nos jours. Les clients n'avaient pas d'autre exigence que la qualité d'un pain de la campagne bien traditionnel. Les coësmois présents au 30e anniversaire du four soulignent que l'arrivée de Bénédicte et Rémy va leur faire découvrir beaucoup de nouveautés et de variétés saisonnières tant en pains qu'en pâtisseries.

rien n'a été négligé : des amis ont apporté des fleurs

apéritifs

petits-gâteaux

boissons à volonté

servez-vous,

c'est gratuit!

patientez les saucisses et mergèzes se mangeront avec les galettes
le clocher de Coësmes rythme la cuisson
les commentaires vont bon train

Monsieur le Maire a répondu à l'invitation

l'équipe des organisateurs a mérité nos applaudissments
Boulangerie- Pâtisserie
" Le four à bois "
2 rue des Cerisiers Coësmes
Tél : 02.99.47.73.11

Chaque vendredi soir
à partir de 18h30

 

Pizzas à emporter

REGINA 7.20 € -------- petite 4.50 €
Tomate, jambon, champignon, emmental.

COMPLETE 7.90 €
Tomate, oignons, jambon, œuf, champignons, emmental.

CHORIZO 7.20 €
Tomate, chorizo, champignons, emmental.

SAUMON 8.50 € -----------petite 5.20 €
Tomate, saumon, emmental, crème fraîche.

PAYSANNE 8.20 € -------- petite 4.90 €
Tomate, champignons, lardons, emmental, crème fraîche, persillade.

QUATRE FROMAGES 8.20 €
Tomate, mozzarella, chèvre, bleu, emmental.

TARTIFLETTE 8.90 €
Crème fraîche, oignons, lardons, pommes de terre, emmental, reblochon.

RACLETTE 8.90 €
Tomate, pomme de terre, bacon, fromage à raclette.

ORIENTALE 8.20 €
Tomate, champignons, poivrons, merguez, chorizo, emmental.

FLAMENKUCH 7.20 €
Crème fraîche, oignons, lardons, emmental

les pièces montées font le régal
des réjouissances familiales

 

La boulangerie est ouverte chaque jour
de 7h30 à 13h et de 15h à 19h30
sauf le mercredi.

Le dimanche, elle est ouverte de 7h45 à 13h.



La boulangerie propose également une grande variété de pâtisseries.
Bénédicte et Rémi
proposent
toutes fabrications
de pain au levain,
aussi bien le pain courant
que la tradition.
 

Nous ne voulons plus entendre :
C'est long comme un jour sans pain

Voici la lumière des jours sans fin
Elle éclaire le labeur du boulanger
Elle fait vivre la joie de nos demeures

Voici le sel de nos marais
Blanche fleur de la nature
Sous le geste séculaire du paludier

Voici l'eau vivifiante des torrents et des sources
Eclaboussante et limpide
Qui descendait par nos vallées vers l'océan

Voici la blanche farine des moulins d'antan
Sortie depuis toujours du blé de nos campagnes
Gagnée à la sueur du laboureur

Voici le pain chaud de nos matins
Au croustillant doré
A la saveur complète
Le pain pour vivre les repas partagés au bonheur du foyer

la cuisson au feu de bois donne au pain une saveur inégalée

la corvée de bois se fait dans la bonne humeur!

à l'occasion les pêcheurs achètent leur carte pour l'étang de Coësmes
et les touristes se rendent à la Roche aux Fées